mercredi 11 décembre 2013

EPA vs ENT

Depuis une semaine, cet antagonisme me taraude...

Mais a t-il bien lieue d'être ?

Quels que soient les choix de structuration pour son EPA, il cotoiera et interagira avec un ENT.
Idéalement pour qu'une symbiose entre ces "deux" environnements puisse s'installer il faut que chacun puisse bénéficier à, et de, l'autre.
Cette intégration implique sans doute une certaine souplesse du cadre normatif de l'ENT et une responsabilisation des EPA qui y sont rattachés.
On peut alors rêver à un méta-environnement faisant office d'écosystème d'apprenance pour les divers réseaux y évoluant...

Je vous propose, inspiré du principe d'intégration de la déviance développé par N.Alter dans "L'innovation ordinaire", une mise en image de ce rêve dans un Prezi.



Licence Creative Commons
EPA vs ENT de Frédéric Bernard est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.
Fondé(e) sur une œuvre à http://www.flickr.com/photos/unavoidablegrain/.




mardi 26 novembre 2013

In vino spumoso véritas ?

Créé au Québec par Christine Renaud, il ne s'agit pas d'un nouveau produit de l'agro-alimentaire, mais d'un mode de reconstruction de relations de proximité à partir d'un média décentralisé.
L'efficience et la pertinence que peuvent avoir les interactions "par paire" mises en avant m'ont rappelé ce qui se passait aux bars de la fac quand j'étais jeune.

Dans les amphis, nous nous regroupions en sachant (plus ou moins) ce que nous venions apprendre. 
Dans un bar, même si ce n'est pas ce que l'on est venu y chercher, on apprend souvent des choses passionnantes, dans des domaines quelquefois inattendus :
- J'lui trouve un gout de sérendipité
- Y'en a !*
La condition est de se donner la peine de défaire l'écheveau de discussions de comptoir.

Plus tard, on retrouve les mêmes interactions autour de la machine à café, du distributeur de boissons fraîches ou des volutes de fumées de cigarettes qui se fraient un chemin entre les gouttes de pluie arrosant le coin de parking gracieusement alloué aux fumeurs... 

Christine Vaufray nous demandait un exemple. J'ai trouvé le mien dans le souvenir d'une situation plus politiquement correcte:
L'été dernier, après deux ans de travail intensif, je profitais de mes vacances pour faire un peu de sport dans la canicule de Chambéry. 
Profitant d'une pose, j'engageai la conversation avec un autre pratiquant.
J’en oubliais de surveiller le distributeur dont j’attentais qu'il me serve un salvateur breuvage à bulles qu'un certain Bond refuse, et pour cause,  de voir agité dans son cocktail favoris.

Et là, Baboum! La boite tant attendue nous fait tout deux sursauter tant l'impact de sa chute est bruyant. (J'aurais bien illustré ce sursaut synchronisé avec un dessin d'Edika, mais n'en ai pas trouvé)

Passée la surprise, nous poursuivions notre conversation lorsque je commis l'erreur d'ouvrir nonchalamment la boite. Vous imaginez la suite...

 Alors forcément, je peste contre cette foutue technologie, qui au 21ème siècle, faisant fi du potentiel explosif de la chose,  reste incapable de déposer délicatement une boite de soda.
Au lieu de cela, on devrait continuer à se faire des angoisses à la Yves Montant lors de chaque ouverture de boisson même garantie sans nitroglycérine.

Et c'est à ce moment là que mon interlocuteur, le sourire en coin devant ma diatribe contre les aberrations de l'évolution technologique de notre monde, s’apprête à me faire entrevoir les insondables ressources d'adaptation de l'espèce humaine face à la jungle technologique.

Il propose de m’offrir la même boisson et me montre ça :



Bluffé, je savoure (dans un chandail qui aurait pu rester impeccable) un soda devenu, il est vrais, un peu plat.

Un bel exemple d’apprentissage par l'expérience qui montre au moins qu'une situation déclenchante peut avantageusement remplacer une situation prétexte pour entrer dans un processus d'apprentissage.
Je me demande toutefois où sont passée les bulles.

Les témoins s'en mêlent, renouvellent l'expérience donnant naissance à un véritable débat d'idées ou les hypothèses de physico-chimie les plus audacieuses sont avancées pour expliquer le phénomène. 
Sans le savoir nous voila tous dans une dynamique de croisement des représentations et connaissances autour d'une question: 

 "Qu'est ce qui se passe donc dans cette obscure boite ?"

Tout cela rappelant étrangement un processus d'apprentissage social proche du modèle allostérique de A. Giordan.

Au bout du compte, les hypothèses appelant des validations expérimentales, cette journée a du constitué un pic inexplicable des ventes de cette machine.

Il nous manquait juste un expert pour trancher sur la question. 
Faute d'en avoir un sous la main, je me suis penché sur les phénomènes de saturation d'un gaz dans un liquide sous pression. 
Messieurs Henry et Mariotte m'ont permis d'échafauder un scénario qui me semble satisfaisant:
- Avant la chute, il y a équilibre de saturation du Co2 dans la boisson (en gros, le gaz est dissout dans le liquide, sans faire de bulles comme on l'observe dans une bouteille transparente)
- Au moment du choc, l'équilibre de saturation est rompu. Des bulles se forment dans le liquide, le volume de gaz contenu augmente entraînant une élévation de la pression interne.
Si on ouvre la canette, la pression chute d'un coup, le volume des microbulles en suspension dans le liquide va brusquement augmenter. De plus, le passage en sursaturation favorisera l’ébullition.
- Si on frappe sur la boite, on "aide" le liquide en état de sous saturation (moins de gaz dissout, pression plus élevée) à absorber une partie du gaz évacué par le choc. Les bulles dans le liquide vont, soit se dissoudre, soit rejoindre la poche de gaz. La pression diminue (limitant le choc de dé-saturation) et les microbulles prêtes à augmenter de volume dans le liquide lors de l'ouverture sont en grande partie éliminées.

Je pencherais sur la prépondérance des microbulles en suspension, mais bon, je ne suis pas physicien…
Donc, en attendant d'en trouver  un au bar du coin (ou sur e-180), si quelqu'un connait le phénomène exact on en apprendra tous un peut plus par média socio-décentralisé...


Quoi qu’il en soit, quelque chose me dit qu'il est possible de sauver les bulles....
* Audiard et Lautner me pardonneront cette petite parodie émanant de ce qui occupe les pensées de bien d'entre nous cette semaine.

Le Québec libre, un autre monde.

La semaine dernière, Christine Renaud nous exposait sa vision de la facilitation de l'apprentissage par les pairs par le biais des réseaux sociaux (voir en particulier les 3 minutes 30 sur la genèse de e-180 à partir de la 14ème minute)



Le vécu exposé de son expérience de Twitter en tant qu'enseignant, m'a pour le moins laissé rêveur...

M'étant penché sur le sujet l'année dernière lors d'une expérience de conception de classe virtuelle, il m'est apparu que ce qui semble une liberté évidente au Québec n'est pas allant de soit en France.

Voici pour illustrer mon point de vue quelques morceaux choisis de la présentation que j'avais construite à cette occasion :


Le rapport peut sembler ténu, mais ça m'a fait penser à Mélanie, ma grand mère défunte. 
Elle disait toujours (c'est moins bien sans l'accent auvergnat) : 
"Mets ton bonnet, c'est par la tête qu'on prend froid!" 
... mais aussi :
 "Ne marches pas pieds nus sur le carrelage, c'est par les pieds qu'on prend froid!" 

A bien y regarder, est ce qu'on à froid parce qu'on prend l'habitude de rester au chaud ou parce que telle ou telle partie de notre corps est sensible aux déperditions thermiques ?

Quelques années plus tard (sans doute animé d'un esprit déviant), j'ai attendu de venir en Guadeloupe pour devenir frileux. 

Cela me pousserait à penser que les réticences de certains de mes collègues, vis à vis du Web dans leurs pratiques de classe,  pourraient autant tenir à leurs "sensibilités" personnelles qu'au contexte/cadre rigoureux au sein duquel ils exercent.

Cela va sans doute à l'encontre des modes de fonctionnement établis, mais tout comme un enfant ne peut s'épanouir qu'au prix d’expériences propres de pneumonies acquises à livrer des batailles de boules de neige sans bonnet; J'ai du mal à croire que l'école puisse plonger dans cette ère du numérique qui la submerge déjà si on l’empêche de se mouiller ?


lundi 18 novembre 2013

Organiser une Veille Collective Interne

Après quelques mois de réflexion (depuis l'article du 14/03/2013) et une panne de courant pendant 7h à Mare Gaillard jeudi dernier, voici un article "presque" de synthèse à mi parcours.

Presque une synthèse, car y sont abordés :
- La veille
- La confidentialité
- L'organisation d'un travail collaboratif
- La construction et la gestion d'un RPA (réseau personnel d'apprentissage). En l’occurrence, il s'agit plus de fédérer une communauté de pratiques.
Mais c'est pour le moment un travail individuel (il manque donc la collaboration)

Cerise sur le gâteau, la présentation a été construite avec une sorte de couteau suisse de ma caisse à outil : RealTimeBoard
Cet outil, intégrant une offre éducation, permet de collaborer tant à la synthèse d'un brainstorming, qu'à la gestion de projet, à la curation de documents GoogleDrive et pages Internet, à la construction de présentation par Zoom. (non je n'ai pas d'actions dans la start-up ;-))

Alors pourquoi ne pas l'utiliser pour organiser la veille?
- Le système de veille est proposé dans un cadre  légal institutionnel en évolution (Enseignement publique)
- La lisibilité du tableau dépend directement de son organisation et de la navigation du lecteur
- Réactivité et stabilité sont perfectibles

Pour ceux que l'outil ou le projet intéresse, l'invitation à collaborer à la réflexion reste ouverte...
http://realtimeboard.com/app/834606/Veille-Collective-Interne

jeudi 31 octobre 2013

Paranoïa identitaire numérique

Pour une fois que j'avais une heure d'avance pour la conférence ITyPA !.. (Merci l'heure d'hiver pas appliquée en Guadeloupe qui m'a même laissé le temps de préparer un plat de pâtes à toute la famille)
Voila que je me retrouve à m'agiter devant (ou derrière?) mon écran en me demandant si Louise Merzeau a bien décidé de traiter un autre sujet que celui prévu.

Bien sur, je m'enflamme et laisse une belle trace de suie dans le fil de commentaires YouTube avant qu'elle articule la première partie de son exposé avec le sujet du jour : L'identité numérique.

Et là! Crise de paranoïa :
" Soit JM Gilliot à la clairvoyance de maître Yoda, soit il était au courant des subtils enchaînements des échanges improvisés entre C Vaufrey et L Merzeau ?...
Les interventions de C Vaufrey sont elles improvisées ou ont-elles fait l'objet d'une répétition ?...
Tout cela se passe en direct : une "pré-écriture" des dialogues ne serait-elle pas la seule solution permettant aux intervenants de maîtriser leur image numérique ?...
Mon cher MOOC se transformerait-il en espace de cyber-réalité à la sauce t'as pas de shampoing ?..."

A la fin du HangOut, après quelques exercices de relaxation, je reprends mes esprits et mesure la teneur de cette longue introduction sur cette notion de présence numérique. Ce qui me renvoi au film de Kubrick : "2001 l’odyssée de l'espace"
Je pense en particulier au monolithe qui apparaît à plusieurs reprises, dans différents contextes.

Le voici dans une reconstitution hyperréaliste de la première scène du film...

... Et lors de sa dernière apparition dans un camp de hackers allemands en Hollande (ils ont même rattrapé l'os lancé par les primates)

"C'est quoi ce truc ?" 
Voila la question que je me suis posée tout au long du film quand je l'ais vu la première fois (je devait avoir 14 ans, si quelqu'un se souvient de l'année de la première diffusion en France ?). 
C'est d’ailleurs pour continuer à me la poser et en discuter avec des amis que je ne lirai ni l'article de Wikipédia, ni la nouvelle de A.C. Clarke, ni aucune analyse d'expert.

La présence n'est pas l'identité, mais l'identité de quelque chose d'absent a-t-elle un sens ?
Sans sa présence à l'écran, on ne se poserait évidement pas la question de savoir ce qu'est ce monolithe.
Le "c'est quoi" correspond à l'identité du monolithe. Cette hypothèse est-elle recevable ?
Confrontons-la aux définitions proposées par le dictionnaire en ligne LAROUSSE
  • Rapport que présentent entre eux deux ou plusieurs êtres ou choses qui ont une similitude parfaite : Identité de goûts entre personnes.  
Si on considère le monolithe unique, cette définition n'est pas applicable.
  • Caractère de deux êtres ou choses qui ne sont que deux aspects divers d'une réalité unique, qui ne constituent qu'un seul et même être :Reconnaître l'identité de deux astres.
En considérant le monolithe comme le symbole d'une réalité unique, les situations mise en scène comme des manifestations de cette réalité en différents lieux à différentes époques avec différents acteurs, la définition peut s'appliquée. 
Il n'en reste pas moins que limiter l'identité du monolithe au symbole qu'il représente laisse un très large champ d'interprétations au spectateur : Ce qu'il est, réside alors dans les représentations du public et interdit ainsi de dégager un caractère unique correspondant à son identité.
Du point de vue de l'identité numérique, l'approche de la définition peut être intéressante : Une même personne peut montrer des aspects divers d'elle même sur internet. La façon dont elle est perçue par une seule autre personne peut alors correspondre à des représentations différentes voir divergentes. Ces facettes constituantes de l'identité d'une personne deviennent alors difficilement réductibles à une unité d'individu. L'identité numérique ne pourrait alors être "reconnue" et peut être serait-il acceptable de parler d'identités ou d'images numériques au pluriel.
  • Caractère permanent et fondamental de quelqu'un, d'un groupe, qui fait son individualité, sa singularité : Personne qui cherche son identité.Identité nationale.
Si on s'en tient à cette définition, le monolithe qu'il soit unique ou multiple a au moins deux caractères identitaires indiscutables : Il est parallélépipédique et noir. Dans cette définition l'identité est portée par l'objet et pas par les représentations qu'on s'en fait. 
Mais bon... Quel est l’intérêt du film si on se restreint à considérer le monolithe comme un simple objet caractérisable ?  
En ce qui nous concerne, si la "forme" et la couleur suffisaient a définir l'identité d'une personne nous vivrions dans un monde bien inquiétant, fusse-t-il numérique.
  • Ensemble des données de fait et de droit qui permettent d'individualiser quelqu'un (date et lieu de naissance, nom, prénom, filiation, etc.) : Rechercher l'identité d'un noyé.
Rien dans le film ne permet d'affirmer que le monolithe est unique. Par contre, dans chaque scène il apparaît  mais ne semble pas agir. Si c'était un suspect, aucun caractère, aucune trace ne permettrait de l'identifier. Cela nous renvoi à une des thématiques du fil Twitter : Suffit-il d'être présent, et de quelles manières, pour accéder à une identité? 
Une synthèse de (rapide, désolé) des discussions consisterait à dire que l'identité se constitue à partir des traces laissées lors de ses pérégrinations ou publications.
Si c'est le cas, j'espère que les futurs paléontologues du net pourront se faire une idée plus précise de ce que nous étions à partir de nos traces que celle que nous nous faisons des dinosaures (Si on vous a convaincu qu'il s'agissait d'animaux verts à sang froid ou que le T.Rex était nécessairement un super prédateur, lisez "le ptérodactyle rose..." de R.T Baker)

Merci LAROUSSE !
J'ais bien démonté mon hypothèse : Non seulement, je ne suis plus sur que l'identité soit unique, mais je ne peux même pas l'identifier à l'objet et encore moins la résumer aux caractéristiques de l'objet ou ses actions.  
Qui plus est, aucune de ces définitions ne semble vraiment coller au concept d'identité dans le contexte numérique.

Identité naturelle (sans interface numérique) et numérique ne répondraient donc pas aux mêmes dynamiques ?
A mon sens, il y a autant de points communs que de divergences:
- Hors critères objectifs (empreintes digitales ou éléments de profil numérique), les deux semblent se construire de façon externe et collective à partir d'interactions sociales basée sur ce qui est perçu d'un individu : L'identité émerge d'un consensus d'images subjectives permettant de reconnaître un individu. La personne concernée ne peut donc avoir de contrôle direct sur son identité et peut, au mieux, soigner son image.
- Dans le cas de l'identité naturelle, il est difficilement possible de cloisonner les sources d'image qu'on renvoie (que je fasse un cours, du skate ou que j'enterre la vie de garçon d'un copain dans un bar, ces images seront associées à la même personne). A l'opposé, il m'est tout à fait possible de cloisonner les images numériques que je renvoie (rien ne m’empêche de tenir mon blog d'homme politique, de participer à ITyPA et de chatter sur des sites coquins sans que rien ne soient jamais associé par qui que soit à part la NSA).

Le concept d'identité numérique me parait inapproprié, dans un espace où on est libre d'endosser plusieurs identités.
Décomposant ainsi en facettes notre identité naturelle, il devient possible de désinhiber l'expression des différents aspects de notre personnalité.
Plus de raison d'être paranoïaque : Les limites admises glissent de morales et sociales vers personnelles et éthiques (aussi légales et techniques bien sur)

Réconforté par Lionel JULIENNE, je peux donc aller me coucher en le citant :


" Finalement, l'enfer ce n'est pas les autres :-)) "




mardi 29 octobre 2013

Meta caisse à outils dans l'coffre!

Suite à la conférence de M Guité la semaine dernière, je me suis réveillé pour fouiller dans une "caisse à outils" de collaboration en ligne que j'avais diffusée dans le cadre d'une formation dispensée en 2013.
Cette collection publiée  sur Pearltrees compile ma veille personnelle, et des recherches spécifiques aux demandes et besoins formulés par les apprenants suivant la formation.
J'y ai retrouvé et ré-achalandé le compartiment méta de veille sur la veille et me permet de la partager avec sa petite histoire.


Utiliser des outils de travail collaboratif dans Frederic Bernard (fred_bernard)

Share anything on Android by downloading Pearltrees
 

 A l'époque de la constitution de cette "boîte", Pearltrees était mon outil de veille préféré. 
Je mis donc en place une stratégie de filtrage: Se limiter à des ramifications à 3 branches proposant un développement de ce que j'estimais les trois "meilleures" solutions au problème de chaque nœud de l'arbre...
Par contre, m'étant astreint à ce classement, chaque perle m'était familière, et ainsi plus souvent accompagnée d'un commentaire personnel.
Conservant cette ligne de conduite, je décidais de m'émanciper de la règle des 3 choix pour me limiter à des contraintes de lisibilité:
Mes arbres commencèrent donc à ressembler plus à des bonzaïs qu'a du liseron permettant enfin de voir les papillons qui jouaient dans le feuillage (l'électronicien filtre le bruit, le jardinier taille pour laisser passer la lumière)
Mais bon... Vous imaginez un passionné de bonzaï vous tendre ses ciseaux et vous dire "Vas-y ! Fais toi plaisir !".



Je fût toutefois vite confronté à une forme d'infobésité paradoxale : J'accumulais des données en grande quantité plus pour les diffuser que pour les utiliser... 
C'est ainsi que mes "arbres" poussaient de façon tant prolifique qu'anarchique, créant une telle jungle fractale que j'étais moi même incapable d'en récolter les fruits: "l'aspect heuristique de l'arborescence ne résiste pas profusion" 

De cette résolution ne subsista que le nombre 3 (3 jour de discipline à lutter pour ne pas ajouter le 4éme du palmarès parce qu’il est quand même vachement bien!)


- Tout l'arbre doit être lisible dans la fenêtre de mon navigateur.
- La navigation dans les "couches" accessibles par les "Pearltrees" imbriqués doit restée simple (3, 4 imbrications maximum pour ne pas remplacer la complexité de ramification plane par une complexité spatiale)

  
Restait une contradiction je diffusais une veille sur des outils collaboratif sans collaborer!
J'avais l'étrange impression d'être Clint Eastwood avec un chapeau de paille, des sabots en caoutchouc et un arrosoir en guise de guitare* en train d'affirmer sans sourcillé: "Do as I say! Not as I do!"

Difficile de passer du centralisé au distribué sans se mettre d'accord sur des règles ou du moins une ligne commune. Faute de pouvoir paramétrer Pearltrees selon mes règles nous ne sommes que 3 dans l'équipe de ce curation.


Après avoir essayé de nombreux outils (dont beaucoup découverts dans ITyPA), je reste à la recherche d'un outil de veille qui intégrerait:
- Une organisation heuristique visuelle
- Une possibilité, pour le lecteur, de filtrer les thématiques et de paramétrer la complexité d'affichage (depuis les ramifications principales jusqu’à la totalité des ramifications)
- Une compatibilité aussi vaste que possible (des pages Web aux contenus multimédia en passant des contenus personnels)
- Des possibilités de collaboration en curation
- Une possibilité de concertation entre collaborateurs avant publication
- L'édition automatique d'une page d'actualité (genre Scoopit ou TaDaWeb)
- Des fonctions de "bavardage" social ergonomiques.
- Et bien, le tout sur gratuit...

En attendant qu'un talentueux programmeur me pique l'idée (comme si j'étais le seul à l'avoir ;-)) pour me la revendre en free-mium, et bien je fait ma petite cuisine pas toujours bien digeste.

Et la votre de cuisine? Elle est comment ?



*Je pense que c'est dans Honkytonk Man (d'où la guitare et pas un flingue) mais je n'en suis pas certain. Si quelqu'un se souvient du film où Eastwood assène cette réplique à un gamin, je suis preneur.

mercredi 16 octobre 2013

EAP, EPA ?... En anglais PLE vs PLN ?

Alec Couros, PhD Thesis illustration, the Networked Teacher
http://educationaltechnology.ca/couros/580

What is a PLN? Or, PLE vs. PLN?

Alors bien sur, tout le monde ne lis pas l'Anglais...
Mais si comme moi, vous vous demandez si c'est l'environnement ou l'apprentissage qui est personnel. La lecture de cet article d'un blog d'Alec Couros peut vous éclairer par la mise en avant deux points cruciaux : 

- Un Environnement Personnel d'Apprentissage pourrait ne pas nécessairement être numérique.
Quand bien même cela serait le cas, il faut bien convenir du fait que notre arsenal Web2.0, est autant une interface facilitant la connexion entre des personnes qu'entre des données.

- A la différence d'un environnement qui serait donc un ensemble de moyen, un réseau (Network) d’apprentissage correspondrait à un écosystème d'apprentissage social.
La finalité ne serait donc pas dans l'environnement mais dans les nouveaux usages, les nouvelles relations interpersonnelles qu'il favorise ou amplifie.

N'est ce pas cette dimension sociale qui constitue une grande part de l’intérêt des cMOOC ?

En ce qui me concerne, c'est plutôt mon Réseau Personnel d'Apprentissage que j'ai envie de développer dans ITyPA...

Comme le dit cet article de PEARSON OLE COMMUNITY :
"Personal Learning Networks (PLNs) are all about connecting with the people,..."
"tdla : Les réseaux personnels d’apprentissage n'existent que par la connexions entre les personnes,..."


PS :  Bien que sortie du contexte de la thèse du Dr Couros, la première illustration me semble parlante pour décrire tant l’écosystème d’apprentissage que les interactions d’un enseignant dans le réseau constitutif de cet écosystème. 






jeudi 10 octobre 2013

(Im)pertinent ?

Une présentation qui titille d'un coté le dilemme entre les progrès technologiques et les usages, parfois conformistes, que nous en avons...
... de l'autre, une imagerie et des références qui devraient parler à certain d'entre nous.

ITyPA2 fait voler la poussière de mon Blog

Et oui, ça recommence!
Mais avec des nouveautés :



- L'hybridation avec des présentiels. 
Pour ceux qui connaissent la FOAD et qui pourront participer à ces sessions en présence, je serais curieux d'avoir des retours sur les différences; en particulier le potentiel connectiviste/social de ces rencontres informelles. (Pourquoi ne pas organiser un groupe en Guadeloupe?)
Ces rencontres seront-elles un plus ?

- Les badges
Motivation par rémunération symbolique ou réelles "qualifications" de compétences ? Si une recherche sur les effets de ces badges est envisagée, ses résultats m'intéressent au plus haut point.
Peut-être un faisceau d'investigation pour résoudre le paradoxe posé par ce Tweet:
Mais quelle en est la proportion qui publie sur Internet ?


jeudi 14 mars 2013

Les enquêtes étant clôturées, voici l'affiche synthétisant les orientations d'évolution possibles du dispositif.
Le travail de synthèse en cours examinera l'adéquation de ces propositions aux orientations découlant de vos réponses.

VCPI_Pub_ title=

easel.ly

Licence Creative Commons
"Valoriser collectivement des pratiques individuelles" de Fred Bernard est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 3.0 non transposé.
Fondé(e) sur une œuvre à http://www.easel.ly/create/?id=https://s3.amazonaws.com/easel.ly/all_easels/69726/VCPI_Pub_&key=pri.

mardi 29 janvier 2013

Recommençons par le début…

Pour tenter de concilier dispositif, usages, besoins, attentes et contraintes des enseignants de Guadeloupe, voici une enquête indépendante  pour faire un état des lieux.


Pour répondre cliquer sur l'image ci dessous.


Pour ceux qui souhaitent me poser des questions par mail, ma boite étant bien chargée, n'oubliez pas de préciser le sujet pour votre message.
(NB: Un message d'erreur apparaît  hors des périodes d'ouverture du questionnaire, c'est normal)
Un questionnaire spécifique sera prochainement ouvert aux non résidents de Guadeloupe

jeudi 22 novembre 2012

Des "communautés qui m'entourent?


Plus que les communautés elles mêmes, leurs objectifs ou leurs membres, ce sont les principes de fonctionnement qui les régissent qui ont attiré mon attention, et particulièrement les régimes de confidentialité et l’orientation des politiques d’échange du savoir. (Y’aurait-il un rapport avec l’économie de la connaissance mise en avant lors du sommet européen de Lisbonne en 2010 ?…)

         Ainsi, les communautés numériques apprenantes m’ont semblé correspondre à trois modèles caricaturaux de société:
- Les sociétés sécuritaires
- Les sociétés secrètes
- Les sociétés ouvertes

Dans le modèle sécuritaire, la notion de communauté apprenante correspondrait plutôt à une population apprenante régulée.

By Hannes Grobe  [CC-BY-SA-2.5 ],
 via Wikimedia Commons
La conservation du contrôle, la maîtrise des acteurs et des contenus apparaissent comme une priorité. C’est ainsi que les dispositifs de formation doivent répondre à une organisation stricte et structurée. Ces structures (même si des aménagements sont possibles) sont normées, les contenus proposés sont soumis à validation, le déroulement est surveillé, l’aspect de contrôle par l’évaluation imposé.



Cela peut répondre à des besoins de conformation efficace d’agents dans le sens de construction des qualifications nécessaires à la mise en application de règles imposées.
La confidentialité partielle n’est mise en œuvre que par souci de maîtrise du cadre législatif et économique attenant au contexte dans lequel évolue ladite communauté.
D’un point de vue « économique », le savoir est distribué verticalement à la population, en restant la propriété de l’institution. Il n’y a pas de "marchandisation du savoir", mais la diffusion hors de la communauté est limitée et l’échange entre les participants est peu valorisé.


       En réaction, au sein même de ce type de communauté, se forment des sociétés secrètes. Ces communautés fermées constituent un espace où des individus, se reconnaissant dans une identité de corps, peuvent «résister » au contrôle exercé par le système dont ils font partie. Le terme de résistance ne doit pas être ici entendu dans le sens d’action à l’encontre du système, mais plutôt de réaction individuelle pour accéder à une latitude, à un pouvoir de "pensée individuelle et divergente".
On peut alors légitimement se demander où se trouve l’aspect « apprenant » de ce type de communauté. 
Si on considère ces communautés comme des regroupements de personnes apprenantes, on peut supposer que les échanges en huis-clos qui s’y déroulent concernent des processus de formations.
            
            La confidentialité est la pierre angulaire de ce type de communauté :

By Dave&Lynne Slater

[CC-BY-2.0 ], 
via Wikimedia Commons
- Elle fonde son identité collective, un individu ne pouvant s’éloigner du courant de pensée du groupe sans risquer l’ostracisme.
- Elle ceint une « bulle » de liberté dans un espace ressenti comme contraignant, autorisant ainsi la constitution de lobbies qui viseraient à servir les intérêts de la communauté. Pour ce faire, il y est alors possible d’y constituer des groupes égo-hiérarchiques pouvant conduire des pratiques illégales (diffamation, trafics de savoir…).


          Cette confidentialité est aussi à l'origine de ses plus grandes limites:
- Elle restreint les bénéfices de formation aux seuls membres de la communauté, l’aspect secret des actions interdit aux travaux internes de nourrir tout courant réformateur qui pourrait rayonner hors de la communauté.
- Elle génère un espace autarcique qui limite grandement le champ réflexif individuel explorable.
- Cet espace peut induire une dérive de la construction professionnelle de ses membres vers une conformation aux valeurs identitaires du groupe.

Les politiques d’échanges de savoir en œuvre y sont d’ordre protectionniste et intéressé : le savoir produit, même s'il se nourrit du contexte extérieur, n’a pas vocation à être diffusé hors de la communauté (il peut donc s’émanciper grandement de considérations légales extérieures). Cette notion de savoir propriétaire laisse aussi la possibilité aux auteurs respectifs de monnayer leurs productions (à la seule condition de n’avoir employé aucun moyen illégal visible hors de la communauté).


Parallèlement à ces deux archétypes, se développent des communautés ouvertes basées sur l’autogestion. Les individus n’y sont soumis à aucune règle, si ce n’est la cordialité constructive des échanges. Fondées sur la constitution de « liens faibles » (ni hiérarchiques, ni identitaires), identité et affirmation de l’égo y sont accessoires. Il s’y mène une sorte de quête d’un bien commun, bénéfique équitablement à tous (imaginez une bande de hippies en quête d’un anneau dont ils refusent le pouvoir).
http://atom.smasher.org/streetparty/
L’anonymat peut être substitué à la confidentialité. Chacun s’y construit au vu et su de tous et au delà de la communauté, chacun y prélève à sa guise des retours réflexifs (témoignages d’expériences de vie au travail, commentaires et critiques bienveillantes).
Les échanges y sont désintéressés et majoritairement fondés sur la remise en question continue de savoirs communs (aucunement limité par un cadre communautaire ou marchand)

Les échanges de savoir produits dans ces conditions, bien qu'obligatoirement légaux, sont exposés au pillage (qui peut aussi être considéré comme le symptôme d’une diffusion efficace, pour peu que l’auteur soit cité). Ils ne peuvent donner lieux à monnayage, y compris hors de la communauté (sauf Copyfraud).
Il apparait donc primordial que la « balance d’échange de savoir entre la communauté et son milieu extérieur*, reste équilibrée (difficile à imaginer avant le basculement au Web2...)
*La notion de milieu extérieur, de par la structure constitutive de la communauté, relève de l’abstraction.

Bien entendu, ce type de fonctionnement comporte aussi des travers. Le plus évident serait un désordre apparent du fait qu’il incombe à chaque membre d’organiser ses ressources, son parcours dans la surabondance d’informations générée par le fonctionnement la communauté.
Un autre travers possible serait sa difficulté à afficher des objectifs quantifiables pour évaluer l’efficience du dispositif de formation ou la montée en compétence des membres (difficile donc d’utiliser ces communautés en tant que formation qualifiante).
Enfin, la validité des contenus peut être remise en cause de par la disparité d’expertise de leurs auteurs.
D’un point de vue humaniste, cela ressemble à l’actuation d’une utopie. Pourtant, on constate que ces communautés se délitent dans la durée et peuvent parfois peiner à se constituer.

Est-ce bien surprenant ?
Pour le délitement, une hypothèse probable serait la limite d’autonomie des membres face à la multitude (d’informations et d’interlocuteurs)
Pour les réticences d’adhésion, cela pourrait correspondre à une réaction sociale préexistante dans les communautés réelles (si quelqu’un a un autre terme que celui-ci, je suis preneur!) :
- L’état ou les institutions
- Les sectes, cercles familiaux ou amicaux
- Les communautés utopiques, les associations

On peut supposer que les résistances qu’un individu peut avoir à intégrer une communauté utopique proviennent du ressenti de déviance aux formes sociétales en place, tant celles-ci sont prégnantes.
Rien n’interdit pour autant d’appartenir simultanément à ces trois types de communauté.

Sont-elles, même, dissociables ?
Si l’on tient compte de leurs différents apports en termes de formation, elles peuvent même apparaître comme complémentaires :
- Les institutions régaliennes possèdent la maîtrise des formations qualifiantes
- Les groupes identitaires participent à la construction ou la conformation (avec notre consentement) de notre identité, qu’elle soit sociale ou professionnelle.
- Les associations construisent du lien social, favorisent les échanges informels de pratiques et ainsi participe à la construction de compétences, sans attente de qualification.

On se trouve en droit de se demander comment apprendre ? 
            En communauté certes, mais la ou lesquelles ?
Je serais bien en peine d’apporter une réponse, y compris en ce qui me concerne, mais un des éléments que je prendrais certainement en compte est la conviction qu’un récent débat national m’a laissé : Il est sans doute plus facile de se perdre que de se construire dans une quête d’identité.


Présentation aux NPS 1er degré le 20/11/2012



jeudi 15 novembre 2012

Les inscriptions au petit MOO"CA" des NPS sont ouvertes:

Commencez par vous inscrire au groupe de discussion, notez ou copiez le pseudo que vous avez choisi...
...Puis adhérez à la communauté : https://sites.google.com/site/petitmoocadesnps/inscription

Pour accéder à la "Webibibliothèque" créez vous un compte Pearltrees



mercredi 14 novembre 2012

Premier direct.

La télé, c'est aussi un métier!
Peut-être aurais-je du enregistrer les 10 min de panique avant l'antenne?
Evidemment, c'est l'instant crucial durant lequel rien ne marche comme prévu. (On aurait peut-être dû intégrer les lois de Murphy dans notre cadre théorique...)


Daccord, on est encore loin du JT, mais bon c'est déjà moins figé que les posts écrits.
Faute de scène, vivement l'interaction avec le public.
A suivre donc.

PS: J'aurais préféré mettre Lola en miniature, mais YouTube a préféré le barbu!

dimanche 11 novembre 2012

C'est servi !

Vous pouvez dès à présent visiter le site, poser des questions, faire des remarques...


La page des inscriptions devrait être ouverte à partir de ce mercredi 14/11.

jeudi 8 novembre 2012

Un petit MOO"CA"! ça roule!

Le petit MOO"CA" des NPS (lire Moka, à la française...) sera servi ce lundi 12/11,

Pourquoi MOO"CA" et pas C MOOC?
Parce qu’il ne s'agit pas à proprement parler d'un cours, mais d'une "Communauté Apprenante" Ouverte, en Ligne (et potentiellement Massive).

Pas un cours?
Plutôt un portail d'échange de pratiques, de trouvailles et de productions. Cela n'exclus pas de proposer des contenus selon la concomitance des besoins exprimés et des bonnes volontés des usagers.

Pourquoi une communauté?
Pour briser les séparations corporatistes, hiérarchiques et institutionnelles: Débutants ou expérimentés, premier ou second degré, on a certainement tous à donner et à recevoir. La charge d'animation par les facilitateurs sera donc ouverte à tous selon l'initiative et le volontariat, sans prise en compte d'un statut particulier.

Pourquoi ouverte?
Plus on est de fous, plus on rit!
Mais aussi pour ne pas se limiter à un contexte géographique restreint et particulier (notre ile, par exemple). Cela sous-entend malgré tout d'adhérer à certains principes éthiques (anonymat, neutralité, tempérance) dont l'adhésion, par acceptation d'une charte, sera la seule condition d'entrée.

Potentiellement massif?
La présentation est pensée pour les NPS de Guadeloupe en tant que premiers bénéficiaires, mais la communauté étant ouverte à tous les niveaux (premier, second degré, supérieur), aux accompagnateurs et à tout internaute francophone, la population d'adhérents potentiels est vaste... Pourquoi, alors, se priver de la richesse émanant de la diversité?

mercredi 10 octobre 2012

5 minutes maxi...


5 minutes maxi pour collaborer avec Google

C'est le titre de ma série dont les trois premiers épisodes sont diffusés depuis cet après midi sur ma chaîne YouTube... (je frime, mais tout le monde peut avoir la sienne)

Le principe: illustrer chaque étape de la construction d'un environnement collaboratif et communiquant par une vidéo de 5 minutes au plus.

Voici le premier épisode:


*Bien sur ce n'est pas de la super production, et mon faible micro de portable laisse sans doute filtrer les cris de quelques coqs ou batraciens selon l’horaire de tournage

Ci dessous, un lien vers la liste de lecture qui devrait rapidement s'enrichir d'épisodes de plus en plus aboutis:


vendredi 5 octobre 2012

ITyPA ç'est parti!

Voici un lien vers la chaîne Youtube où vous pourrez visionner la vidéo de la conférence de lancement du MOOC ITyPA (ainsi que les prochaines...)
http://www.youtube.com/user/moocfr/videos

Communiquer... Enfin!

Pour répondre à la question: En quoi un MOOC peut faire bien plus qu'une messagerie ou un forum?...

Voici enfin la présentation promise depuis déjà trop longtemps sur les vecteurs de communications proposés et leurs intérêts respectifs...

COMMUNIQUER... Comment et pourquoi?


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